Portails d’emploi versus réseaux sociaux : faites vos jeux.

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Le recours aux portails d’emploi pour recruter à coup sûr est-il en déclin ? La concurrence des réseaux sociaux a-t-elle définitivement changé les comportements des candidats et des employeurs ? Selon Broadbean, agrégateur de contenus (multidiffusion d’offres d’emploi), depuis trois ans l’évolution est spectaculaire, mais rien n’est encore joué.

Non seulement le nombre de portails d’emploi utilisés pour la publication de chaque offre a progressé (6 en moyenne à la fin de l’année 2011) mais le nombre d’annonces publiées mensuellement par les entreprises a également progressé (sauf en période de fin d’année, généralement plus calme).

 

Mieux encore : du côté des candidatures, le nombre de réponses a également grimpé. Ce qui, précise Broadbean, reflète bien sûr la situation du marché de l’emploi et l’abondance de candidats potentiels, mais démontre aussi que les candidats se tournent toujours majoritairement vers les portails d’emploi pour leurs recherches.

 

Et d’en déduire : S’il semble de plus en plus facile d’aller chercher les candidats passifs  sur les réseaux sociaux, pour beaucoup de recruteurs, trouver le bon candidat disponible rapidement se concrétise majoritairement via les portails d’emploi.

 

Pour autant, la percée de Facebook et de Twitter sur ce terrain est spectaculaire. A comparer le volume d’offres d’emploi repérées sur ces deux médias sociaux en décembre 2009, 2010 et 2011, passant quasiment du simple au double d’une année à l’autre, le plus surprenant, selon Broadbean, est que ce type de canal de diffusion des annonces ait largement dépassé  en volume celui des plus importants portails d’emploi (Monster et autres).

 

Côté candidats également, le taux de réponses s’est démultiplié : 6 fois plus haut en décembre 2011 qu’en janvier sur Twitter, multiplié par dix sur la même période sur Facebook. Mais ce niveau de réponses reste toutefois nettement inférieur à celui obtenu sur les portails spécialisés.

 

Ceux-ci gardent donc toutes leurs chances de survie, pour l’heure. Mais cette diversification du recrutement en ligne invite les DRH à encore mieux s’approprier ces outils qui, rappelle Broadbean qui prêche évidemment pour sa paroisse, sont censés « permettre d’optimiser le sourcing en intégrant les nouveaux usages et leurs contraintes de budget et de temps ».

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