Les français plutôt faibles en anglais… mais ça se soigne

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Le bilinguisme n’est pas le fort des français. Mais ils en sont conscients. Six français sur dix reconnaissent qu’ils parlent mal et comprennent trop peu l’anglais. Un sur dix seulement estime être «très bon» sur ce plan. Ce second bilan établi après enquête Ifop pour Monster et Yes (Your English Solution) auprès d’un millier de personnes (à consulter ici), porte cependant une note d’optimisme.

Le recours aux anglicismes de plus en plus fréquent gêne moins dans la vie au bureau (une personne sur trois s’en plaint) que dans la vie courante ou dans les medias (près d’une personne sur deux le déplore). Et surtout, la formation à l’anglais vient en tête des souhaits de formation professionnelle (29% des avis exprimés), devant la formation à l’outil informatique (23%) ou le perfectionnement métier (23%).

En toute logique, l’enquête relève la correlation entre le niveau d’études et l’aisance en anglais. Surtout pour les jeunes générations, dont le parcours universitaire passe de plus en plus souvent par un séjour (voire une partie du cursus) à l’étranger.

Les séjours dans un pays anglophone -y compris en voyage de loisirs- contribuent à une relative amélioration du niveau linguistique. Les français ne sont pas forcément casaniers : 57% des personnes interrogées déclarant avoir déjà passé ses vacances au moins une fois en territoire anglophone. De plus, une personne sondée sur quatre dit avoir profité d’un séjour linguistique (durant ses études, lors d’un déplacement professionnel).

Reste que pour une large majorité des hexagonaux (deux -tiers), la maîtrise de l’anglais n’est pas perçue comme un atout dans leur quotidien au travail. Seul un français sur cinq la considère comme un « plus » incontestable. La perspective de perfectionner un tant soit peu leur anglais intéresse une courte majorité (52%), et plus particulièrement les moins de 25 ans (63%). Et pour ce faire, ils préfèrent de loin les cours individuels avec un professeur (62%), plutôt que les cours collectifs (20%) ou les diverses formes de formations à distance (courrier, téléphone, e-learning, autour de 10%). Instructif!

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