Technologies : des outils au coeur des RH et de la communication entre salariés… qui en redemandent

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« Pour un nombre croissant de salariés, la fonction RH, c’est un portail et non plus une (ou des) personnes ». C’est ainsi qu’en avril dernier, un dossier du très sérieux Financial Times témoignait de l’omniprésence des technologies dans les relations salariés/entreprises médiatisées par la fonction RH (à lire ici: «Human ressources goes technical»).

 

Et de mettre notamment l’accent sur l’importance prise par le décisionnel (business intelligence, exploitation des données ou data mining) dans la mission des RH. Comme bien d’autres salariés, plus particulièrement les «knowledge workers», l’équipe de la DRH est en effet amenée à brasser une masse  croissante de données. Piloter sa masse salariale, regrouper en un «endroit» l’ensemble des données utiles pour préparer son reporting ou pour diffuser des informations bien digérées (analysées) : sous toutes ces facettes, l’informatique décisionnelle (ou business intelligence) de la RH n’est certes pas une nouveauté. Mais aujourd’hui, si son apport est particulièrement mis en exergue, n’est-ce pas parce qu’il devient de plus en plus difficile de ne pas crouler sous cette masse d’informations ?

 

Le même sentiment d’un besoin croissant d’outils pour communiquer et collaborer efficacement, du fait de la multiplicité des sources d’informations auxquelles font face les salariés dans leur quotidien, émane d’une étude publiée en mai 2011 par Alcatel-Lucent. L’intitulé de cette étude le laisse entendre : « Changing the conversation in the Worplace » (à consulter ici).

 

Conclusion principale de cette enquête menée auprès de 2000 salariés et 750 DSI de 51 pays : dans une large majorité, les salariés (74%) sont convaincus que les technologies de communication dites unifiées (voix, données, images) peuvent les aider à être plus efficaces dans leur activité. Sauf que … deux fois sur trois, ils se disent encore très frustrés sur ce qu’on leur propose dans leurs entreprises.

 

Si les « kowledge workers » en redemandent, c’est parce qu’ils estiment avoir besoin d’outils plus intuitifs, mieux coordonnés, qui permettent un partage des informations, voire des connaissances, plus fluide et plus efficace. Et de citer notamment, comme outils supports d’efficacité, les applications indiquant la présence des personnes, l’internet et/ou le mail sur le téléphone mobile, les communications téléphoniques sur le poste de travail (PC), la conversation video et/ou video conférence sur le poste de travail, la messagerie instantanée, les réseaux sociaux. Autre constat parlant : 93% des personnes interrogées pensent que la collaboration et la communication avec d’autres est de plus en plus importante dans la façon dont ils assument leur travail. Un quasi plébiscite !

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