Repères: Un point sur les pratiques Internet en livres blancs et autres productions de la blogosphère

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Pratiquez-vous le crowdsourcing? Ou le social bookmarking? Etes-vous sensibilisés à la e-réputation de l’entreprise, à l’heure où un salarié français sur cinq contribue à celle-ci, de façon positive ou négative, sur Facebook et autres médias sociaux? (selon l’étude Hopscotch/Viavoice, janvier 2011, résumée ici). Et alors qu’un blogueur sur cinq s’adonne à ce mode de communication pour le compte de son entreprise? (Etat de la blogosphère 2010 selon Technorati, étude sur 7200 blogs dans 24 pays, présentée ici).

Ce début d’année 2011 fournit l’occasion d’un «social bookmarking» (ou partage d’information) utile pour ne pas être trop largué face à cette pratique intensive de l’interactivité. Comme le décrit, par exemple, le glossaire mis en ligne par les documentalistes de l’Académie de Bordeaux «Les mots du web 2.0».

Divers livres blancs rendent compte de ce qui anime la réflexion et les initiatives des entreprises qui ont déjà mis en place une équipe spécialisée dans les médias sociaux. Soit sept firmes sur dix dans la sphère des multinationales, si l’on en croit les statisques de Econsultancy. Dont trois sur dix utilisent déjà Facebook comme plateforme de contact avec la clientèle, dans certains cas combiné avec l’internet mobile et la géolocalisation (voir le rapport de Econsultancy, décembre 2010). Où l’on commence à voir que le «always on» du client/consommateur (et/ou salarié, par ailleurs!) a un impact en temps réel sur le fonctionnement de l’entreprise.

Le portail des infostratèges proposait, en octobre 2009, un livre blanc sur le concept de web 2.0. Un an plus tard, passant du web 2.0 à l’entreprise 2.0 (comme le suggère l’exposé de Raffaele Costantino, en accès libre ici), les 115 pages du livre blanc sur l’entreprise 2.0 témoignent des pratiques, du retour sur investissement, de la nécessaire conduite du changement et de la formation inhérente à ces pratiques. Pour «l’e-reputation à l’usage des entreprises», un guide pratique est proposé par un collectif de spécialistes de la question (en accès libre ici). Où l’on notera «qu’au delà de la multitude de gadgets (…) le plus important est la réforme en profondeur de l’état d’esprit des managers et des dirigeants face à ce phénomène».

Les autorités -dont la Commission nationale informatique et libertés- s’en préoccupent également, dès lors que ce changement d’état d’esprit concerne aussi les individus trop souvent naïfs ou inconscients quant aux conséquences des propos tenus sur le web (voir les tutoriels mis en ligne par la Cnil à cette intention: «maîtriser les informations publiées sur les réseaux sociaux»).

A en croire le programme d’action (et d’appels à projet) annoncé en ce début d’année par le ministre de l’industrie Eric Besson (voir les 4 volets de ce programme de développement du web, ici), la mise en commun des bonnes pratiques est plus que jamais à l’ordre du jour. A suivre.

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