Métiers et compétences: du buzz autour du Community Management

imagen blog meta4

Sept ans déjà que les réseaux sociaux ont commencé à bousculer les usages internet dans la communication interne et externe de l’entreprise. Sept ans: un délai de maturation suffisant pour que les compétences générées ou voulues dans ce contexte se soient structurées en de nouveaux métiers bien cernés. Pas si sûr!

A voir la floraison d’échanges entre professionnels concernés, gestionnaires de communauté et autres consultants web 2.0, l’heure est encore au grand chambardement en matière de définition de profils. Le terme de «Community Manager» est une façon générique d’évoquer une large diversité d’activités et d’expériences. Un résumé commode, en quelque sorte, mais insuffisant, de l’avis des intéressés et des personnes en charge de les recruter et/ou de les superviser.

Que l’on situe ce profil de poste plutôt du côté de la communication ou du marketing, ou au service du développement de l’entreprise, sa caractéristique première est la polyvalence. A l’aise avec les outils de veille, les aspects techniques (dont le référencement), la production de contenus adaptés,  avec un bon niveau de culture générale, il est à la fois animateur (à l’initiative de…) et gestionnaire/organisateur. Mais encore? Le flou lié à la déclinaison multiple des activités possibles explique qu’il n’existe guère de cursus préparant spécifiquement à ce (ou ces) nouveau(x) métier(s). Mais cela ne saurait tarder (!), si l’on se réfère à ce qui s’est développé il n’y a pas si longtemps autour des besoins des entreprises en compétences de webmaster, un autre terme «bon à tout faire».

Déjà une littérature spécialisée (sur papier et sur le web, bien sûr) est en train d’exploiter le filon. Avec des écrits du genre «bonnes pratiques et stratégie» de management de communautés. Ou encore avec une différenciation entre les «pros» de l’interaction et de l’animation de communautés (externes ou internes à l’entreprise) et les «pros» du marketing sur réseaux sociaux, afin de «couper court aux amalgames». Comme le décrivent, par exemple, le recadrage et la terminologie proposés par les consultants «activateurs de réseaux» des sites anov (voir ici) et socializ (voir aussi là). Un recensement non exhaustif, précisent ces derniers. Remarquons notamment qu’ils n’y ont pas inclus les profils de poste rattachés à la DRH, dont l’assistant(e) réseaux sociaux auprès des chargés de recrutement. Et il y en a probablement d’autres (RH et communication interne) en gestation. Sans compter que «parfois vous avez besoin d’un community manager, parfois un simple manager suffit», comme le rappelle le consultant Bertrand Duperrin. Du bon sens. Rien que du bon sens!

You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

HTML tags are not allowed.