Aux bons soins des expatriés

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Ils sont -nous disent les statistiques officielles- plus de 1,2 million répartis dans le monde. Ils ou Elles, les expatriés, ont besoin d’échanger. De leur vie quotidienne. De leurs découvertes. De leurs loisirs.  Des astuces et précautions à ne pas négliger lors de l’installation dans le pays. Un petit tour du côté d’Expatlive.com, site dédié à la communauté des expatriés français, le confirme.

Près de 4800 expat’ y débattent à la mode web 2.0, publient des infos, des points de vue, des bons tuyaux, etc. En tête des localisations des expat’ les plus représentées sur ce site communautaire, l’Espagne, le Maroc, l’Italie, les Etats-Unis et l’Allemagne.  Mais aussi, dans le top 20, les destinations plus exotiques, en Asie, dans la péninsule arabique, etc.

Mondialisation des affaires oblige. Les employeurs commencent eux aussi à saisir l’importance de préparer leur personnel à cette réalité. Et, en particulier, l’obligation de prendre pleinement en compte les différences culturelles dans les situations de travail. Y compris pour ceux qui, sans quitter leur bureau, sont amenés à travailler avec des collègues de cultures différentes.

D’après une enquête récente de ECA International, un cabinet de conseil spécialisé dans la gestion de l’expatriation, 53% des employeurs considèrent comme obligatoire la phase de préparation avant l’expatriation, et 26% des entreprises proposent des services de préparation au départ à ceux qui le souhaitent. Un tiers des futurs expat’ participent à de tels séminaires de préparation, avec cours de langue, cours de management interculturel, visite préliminaire et autres présentations concernant le pays d’accueil.

Habilement, ECA International s’affiche régulièrement dans les medias avec la publication d’un palmarès du coût de la vie pour les expatriés selon leur localisation. Où l’on apprend, cette année, que Tokyo est devenue la ville la plus chère au monde, qu’Oslo est la destination européenne la plus coûteuse, et que Paris se classe en 10ème position en Europe (16ème dans le monde) sur cette échelle du coût de la vie.

Dans la ligne de sa vocation d’accompagnement de l’expatriation, l’agence parisienne d’ECA International vient de diffuser à l’intention de la presse spécialisée (et, donc, indirectement à l’intention des DRH et des expat’ concernés), une sorte de vade-mecum condensé, avec une liste de conseils «pour mieux décoder les attitudes et comportements des collaborateurs selon leur culture d’origine et le pays où ils travaillent».

De l’«attention à porter à la gestuelle», jusqu’à «l’art de la salutation pour faire bonne impression dès le premier contact», en passant par «les sujets de conversation à éviter», les «règles pour savoir se comporter au restaurant ou chez son hôte», le «bon usage de la carte de visite», etc: au fil de ces «dix conseils culturels pour faciliter son expatriation» se dessinent les prétextes nombreux, susceptibles de justifier une préparation au management interculturel pour les chargés de mission à l’étranger.

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