Débutants: les jeunes diplômés persistent à voir grand…mais convivial

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BNP Paribas, LVMH, Danone, Ernst & Young et l’Oréal: sans grande surprise, tel est le top 5 des entreprises qui ont la cote auprès des diplômés de l’année. Autre verdict de l’enquête traditionnelle de notoriété (Palmarès Grandes Ecoles) menée par TNS Sofres (et publiée au début de l’été), les critères d’ambiance au travail et le mode de management comptent plus à leurs yeux, par rapport aux années précédentes, que la dimension internationale, le leadership et le prestige de la firme.

Crise ou pas, force est de constater que l’attrait pour les secteurs du conseil, de l’audit et de la finance reste très marqué chez les futurs gestionnaires (écoles de commerce et de management).  Mais aussi chez les jeunes ingénieurs (secteur audit-conseil classé n°2). Du côté des ingénieurs, le secteur en hausse est celui de l’énergie (EDF, n°1 comme les années précédentes; mais aussi, Areva, GdF Suez, Veolia), de même que le secteur télécoms (en hausse de 9 points en taux de citations spontanées). Et ce, au détriment de l’aéronautique (Dassault, Thales, EADS) qui a perdu (8 points en moins) quelque peu de son prestige (effet du gel des recrutements).

Les marques mythiques, Apple, Google, Canal +, gardent leur ascendant, malgré leur faible volume d’embauche. « Comme à chaque période de dégradation des perspectives d’emploi, toutes les entreprises voient leur attractivité assistée augmenter fortement auprès des commerciaux et davantage auprès des ingénieurs, particulièrement exigeants », commente Eric Chauvet, directeur adjoint de département chez TNS Sofres. Les plus belles progressions (en notoriété) de ce point de vue se situent chez les opérateurs télécom et internet ainsi que chez les énergéticiens. La cote de l’agroalimentaire (Danone, Nestlé) est en légère baisse. De même que celle des médias et de la communication auprès des diplômés des écoles de commerce.

Qualitativement, commerciaux/gestionnaires et ingénieurs se disent majoritairement prêts à des débuts de carrière en grand: travailler intensément pour un salaire confortable! A une condition: être bien dirigés et dans un contexte de travail qui poursuit et peaufine leur apprentissage. La sensible amélioration de la situation de l’emploi de cette rentrée 2010 -après l’effondrement de l’offre pour jeunes débutants de 2009- devrait les conforter dans ce sens.

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